La mise en service du parc éolien de 150 MW de Northland Power à Saint-Ulric et Saint-Léandre, près de Matane, aura lieu dans la deuxième moitié de 2009, soit un retard de plus de 18 mois. Le parc de 72 éoliennes devait initialement alimenter le réseau d’Hydro-Québec en décembre.
En raison du redoux, les centres de ski doivent se tourner vers la neige artificielle pour regarnir les pistes. Cette neige pourrait toutefois être dangereuse pour l'environnement, selon une des rares études sur la question. C'est la chercheuse Anne-Sophie Demers qui est l'auteure de cette étude sur l'enneigement artificiel.
Les conclusions de ses recherches, qui ont porté sur l'écosystème du Mont-Orford, sont alarmantes. « On voit une mortalité arborescente, mais surtout aussi quand il y a la fonte des neiges, il y a plus de vélocité dans les eaux de ruissellement, donc on a vu de l'érosion. Aussi, au niveau du réseau hydrographique, ça prend une charge plus prononcée, donc érosion des berges, transport des sédiments et des polluants », explique-t-elle.
Au nom de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Mme Line Beauchamp, le ministre du Revenu, M. Jean-Marc Fournier, a confirmé hier qu'une aide financière de 100 000 $ sera versée à l'organisme Nature-Action Québec. Cette aide financière permettra l'acquisition, à des fins d'aires protégées, d'une propriété totalisant 22,86 hectares située en bordure du fleuve Saint-Laurent, dans la municipalité de Contrecoeur en Montérégie.
Une forte majorité de Québécois affirment être disposés à payer plus pour une auto moins polluante. Pourtant, la part des voitures hybrides demeure marginale, autant au Québec qu’au Canada : moins de 2 % des 1,7 million de véhicules vendus annuellement au pays.
Les ventes sont en progression, notamment chez Toyota. Pour la première fois, les quelque 10 000 hybrides représentent 5 % de ses voitures écoulées au Canada en 2007, le double de 2006.
À la suite de l'importante tempête de neige qui a déferlé le lundi 3 décembre dernier sur tout le Québec, plusieurs individus et possiblement des contracteurs privés auraient pousser leur neige dans la rivière Richelieu.
Or, selon le règlement sur les lieux d'élimination de neige et la Loi sur la qualité de l'environnement, tout individu qui "dépose des neiges ailleurs que dans un lieu d'élimination conforme est passible d'une amende de 2 000 $ à 15 000 $."