| Ecrit par Simon Boulanger,
le 17-07-2007
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Publié dans : Articles, Air |
Note: Ce texte provient du site de la Fondation québécoise en environnement (http://www.fqe.qc.ca/vw/fs/p020.htm ) Nous effectuons en moyenne 28 000 respirations par jour pour alimenter nos cellules en oxygène, élément indispensable à notre production interne d'énergie (Cybersciences, 2005). L'air que nous respirons contient 21% d'oxygène et une majorité d'azote, sous forme inoffensive. Mais il contient également trop souvent des éléments indésirables dont les effets sur notre santé ne sont pas insignifiants. En effet, au Canada, l'atmosphère semble avoir la faveur des pollueurs, probablement du fait de la difficulté à retracer leur origine une fois les polluants émis [2]. De tous les contaminants rejetés dans l'environnement en 2002, 92% ont été rejetés dans l'air. En hiver 2003, le Réseau de la qualité de l'air de Montréal a enregistré 35 jours de mauvaise qualité de l'air, c'est à dire dépassant 50µg de particules fines par mètre cube [3]. Or, chaque augmentation de 10µg par m3 de particules fines au delà de la norme de 25µg provoque une augmentation de 1% des hospitalisations [3]. À Montréal chaque année, 1500 décès sont attribués à la pollution atmosphérique, les enfants et les personnes âgées étant les plus touchés [4]. En 2000, une étude de l'Union Européenne a mis en évidence une diminution moyenne de 8,6 mois de l'espérance de vie, due à la pollution atmosphérique [5]. Une autre étude réalisée à New York a révélé que l'exposition prénatale à la pollution atmosphérique (issue du fonctionnement des véhicules motorisés en général) augmente de 50% le nombre de mutations chez les enfants les plus exposés, en plus de ralentir leur croissance [6]. Dernière mise à jour: 27-09-2007
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