Accueil

Connexion

Agriculture et changements climatiques - Un rapport de Greenpeace invite Québec et Ottawa à l'action Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Ecrit par Mon Plan Vert, le 08-01-2008

Publié dans : Actualités, Réchauffement climatique


Logo GreenpeaceGreenpeace rend public aujourd'hui un rapport sur la contribution mondiale du secteur agricole aux changements climatiques. On y apprend que l'agriculture est, pour l'ensemble de la planète, l'une des plus grandes sources d'émissions de gaz à effet de serre ou GES. En conséquence, Greenpeace recommande avec urgence à Québec et Ottawa d'adopter des mesures pour faire passer le secteur agricole de contributeur majeur aux changements climatiques à un puits de carbone.
Voilà en somme les conclusions de ce rapport international intitulé Comment l'agriculture peut contribuer à la lutte aux changements climatiques. Ce document est le tout premier rapport qui documente dans le moindre détail les effets directs et indirects de l'agriculture sur les changements climatiques. Produit pour le compte de Greenpeace par le professeur Pete Smith, de l'Université d'Aberdeen, en Ecosse - qui agit également comme l'un des principaux auteurs pour le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), ce rapport est rendu public aux premiers jours d'une année au cours de laquelles les Nations unies devraient réaliser le premier bilan global de l'agriculture.

"En matière de lutte aux changements climatiques, les impacts de l'agriculture industrielle ont atteint un niveau critique", constate Jan van Aken, responsable de la campagne Agriculture pour Greenpeace International.

"Les gouvernements qui se rencontreront à Nairobi la semaine prochaine doivent agir pour que l'agriculture travaille désormais en synergie avec la nature, plutôt que contre elle".

On peut lire dans ce rapport comment l'agriculture intensive en énergie et en produits chimiques a contribué à une augmentation des émissions de GES, en raison surtout de la surutilisation des engrais, de la déforestation, de la dégradation des sols et des élevages intensifs. Au total, la contribution de l'agriculture aux changements climatiques (incluant la déforestation pour faire place notamment à des terres agricoles) est estimée entre 8,5 et 16,5 milliards de tonnes d'oxyde de carbone, ce qui correspond au minimum à 17 % et au maximum à 32 % de toutes les émissions de GES d'origine humaine.

La surutilisation des engrais est la cause première des émissions de GES dans le secteur agricole, ce qui représente chaque an à 2,1 milliards de CO2. Les excédents d'engrais produisent des émissions d'oxyde nitreux (N2O), 300 fois plus dommageable que l'oxyde de carbone en terme d'émissions de GES.

Au Québec, 8,3 % des émissions de GES sont le résultat des activités agricoles directes. On peut donc estimer qu'environ 15 % des émissions de GES au Québec proviennent directement et indirectement des activités associées à l'ensemble du secteur alimentaire. "Ce qui est particulièrement préoccupant au Québec est l'augmentation de 23 % des émissions de GES provenant de l'agriculture entre 1990 et 2004, en raison notamment de la croissance des élevages et de  l'utilisation des engrais", affirme Eric Darier, responsable de la campagne Agriculture pour Greenpeace au Québec.

Pour Greenpeace, les gouvernements d'Ottawa et de Québec doivent prendre acte de cette situation préoccupante. "Nos gouvernements doivent agir et adopter des mesures pour une agriculture plus respectueuse de l'environnement", conclut Eric Darier.

Enfin, le rapport suggère des solutions pratiques et faciles à mettre en place et qui peuvent réduire les changements climatiques. Ces solutions vont de la réduction de l'utilisation des engrais, à la protection des sols, l'amélioration de la production du riz et la réduction de la consommation de viande, en particulier dans les pays développés.

Dernière mise à jour : 08-01-2008

   
Citer cet article dans votre site web
Buzzer sur Québec Buzz

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

   (0 vote)

 

Affiche 5 de 9 commentaires

rCwiSZCT

Ecrit par: jpalkb (Invité) le 27-01-2012 08:17

jCKkSRqRmxfFyL

Ecrit par: siksastaka (Invité) le 26-01-2012 00:57

jCKkSRqRmxfFyL

Ecrit par: siksastaka (Invité ) le 26-01-2012 00:57

La première mission est toujours un coup de dé, étudié certes mais dont on ne peut vraiment savoir quel va en être le résultat. Les réactions qui vont s’en suivre seront par contre d’un grand secours si on prend le temps de les ‘écouter’.Je pense à la saison mariale à Notre-Dame-du-Cap qui revient à chaque année avec les beaux jours. De l’extérieur, elle paraît ne commencer vraiment qu’avec les changements d’horaires, l’arrivée des premiers groupes de pèlerins et cela dans une organisation si naturelle qu’elle en paraît spontanée. Et pourtant… toute personne quelque peu impliquée à Notre-Dame-du-Cap peut dire que la préparation d’une saison de pèlerinage commence pour ainsi dire avant que celle en cours se termine.Chez les Oblats de Marie Immaculée, rien de fondamental n’a changé dans la raison d’être des ‘missions’ ou ‘saisons de pèlerinage’ selon le cas. Si la forme en varie avec les époques, le souci premier de dire Jésus Christ, dans un langage accessible est aussi présent dans nos préoccupations modernes qu’il ne l’était chez les Missionnaires de Provence. En général, on définit le missionnaire comme celui qui propose, qui explique, celui qu’on vient écouter avec respect parce que c’est au nom de Jésus Christ qu’il parle. À Eugène de Mazenod et ses Missionnaires, la lecture soigneuse des lettres reçues va être l’indicatif des prochaines missions. Les séances de consultations qui vont s’en suivre ne ressemblent-elles pas à s’y méprendre à notre C.P.S. local ? De même les contacts avec les responsables de paroisses demeurent prioritaires pour faire connaître contenu et détails qui vont permettre la formation de futurs groupes de pèlerins. En résumé : action bien coordonnée.Et il y a l’autre dimension, primordiale à vrai dire, celle qui va décider du contenu de la mission. Celle qui demande aux missionnaires de savoir mettre en veilleuse certaines vues personnelles. Sans renier pour autant sa personnalité, chacun se doit d’écouter d’abord, d’étudier attentivement ensuite des suggestions parfois différentes de ce à quoi il avait pensé. Le missionnaire se doit de s’exercer à une disponibilité qui l’engagera peut-être dans une voie différente. Cela peut s’appeler du détachement.Ma vision du Missionnaire me ramène à ce mot de saint Paul : « Je me suis fait tout à tous pour les sauver tous. (Cor. 1, 9 :19) Idéal sublime certes, et a priori si difficile à atteindre qu’on pourrait presque le qualifier d’utopique. Mais au fond, la vie sacerdotale ne constitue-t-elle pas en elle-même une voie extra-ordinaire dont la seule raison peut décréter qu’elle est irréalisable ? Un engagement dans le Sacerdoce aussi bien que dans tout autre service en Église ne peut s’expliquer que par la foi en Jésus Christ et la conviction profonde qui font dire à Paul : « Je peux tout en celui qui me fortifie. » (Ph. 4 : 13) 
 
life insurance policies

 

» Signaler ce commentaire à l'administrateur

» Répondre à ce commentaire

dAugmPQoBfmdOA

Ecrit par: MagicMelody (Invité) le 26-01-2012 00:25

dAugmPQoBfmdOA

Ecrit par: MagicMelody (Invité ) le 26-01-2012 00:25

La première mission est toujours un coup de dé, étudié certes mais dont on ne peut vraiment savoir quel va en être le résultat. Les réactions qui vont s’en suivre seront par contre d’un grand secours si on prend le temps de les ‘écouter’.Je pense à la saison mariale à Notre-Dame-du-Cap qui revient à chaque année avec les beaux jours. De l’extérieur, elle paraît ne commencer vraiment qu’avec les changements d’horaires, l’arrivée des premiers groupes de pèlerins et cela dans une organisation si naturelle qu’elle en paraît spontanée. Et pourtant… toute personne quelque peu impliquée à Notre-Dame-du-Cap peut dire que la préparation d’une saison de pèlerinage commence pour ainsi dire avant que celle en cours se termine.Chez les Oblats de Marie Immaculée, rien de fondamental n’a changé dans la raison d’être des ‘missions’ ou ‘saisons de pèlerinage’ selon le cas. Si la forme en varie avec les époques, le souci premier de dire Jésus Christ, dans un langage accessible est aussi présent dans nos préoccupations modernes qu’il ne l’était chez les Missionnaires de Provence. En général, on définit le missionnaire comme celui qui propose, qui explique, celui qu’on vient écouter avec respect parce que c’est au nom de Jésus Christ qu’il parle. À Eugène de Mazenod et ses Missionnaires, la lecture soigneuse des lettres reçues va être l’indicatif des prochaines missions. Les séances de consultations qui vont s’en suivre ne ressemblent-elles pas à s’y méprendre à notre C.P.S. local ? De même les contacts avec les responsables de paroisses demeurent prioritaires pour faire connaître contenu et détails qui vont permettre la formation de futurs groupes de pèlerins. En résumé : action bien coordonnée.Et il y a l’autre dimension, primordiale à vrai dire, celle qui va décider du contenu de la mission. Celle qui demande aux missionnaires de savoir mettre en veilleuse certaines vues personnelles. Sans renier pour autant sa personnalité, chacun se doit d’écouter d’abord, d’étudier attentivement ensuite des suggestions parfois différentes de ce à quoi il avait pensé. Le missionnaire se doit de s’exercer à une disponibilité qui l’engagera peut-être dans une voie différente. Cela peut s’appeler du détachement.Ma vision du Missionnaire me ramène à ce mot de saint Paul : « Je me suis fait tout à tous pour les sauver tous. (Cor. 1, 9 :19) Idéal sublime certes, et a priori si difficile à atteindre qu’on pourrait presque le qualifier d’utopique. Mais au fond, la vie sacerdotale ne constitue-t-elle pas en elle-même une voie extra-ordinaire dont la seule raison peut décréter qu’elle est irréalisable ? Un engagement dans le Sacerdoce aussi bien que dans tout autre service en Église ne peut s’expliquer que par la foi en Jésus Christ et la conviction profonde qui font dire à Paul : « Je peux tout en celui qui me fortifie. » (Ph. 4 : 13) 
 
car insurance online

 

» Signaler ce commentaire à l'administrateur

» Répondre à ce commentaire

zPflsMAmFZtMYy

Ecrit par: hgjqkg (Invité) le 28-12-2011 08:51

zPflsMAmFZtMYy

Ecrit par: hgjqkg (Invité ) le 28-12-2011 08:51

Th8zPo , lmtwaleasfxx, [link=http://zrqugdztsuej.com/ ]zrqugdztsuej[/link], http://rjnroirgzbcd.com/

 

» Signaler ce commentaire à l'administrateur

» Répondre à ce commentaire

ZitqCtTpNyRzLVrXo

Ecrit par: trgrvhfymyp (Invité) le 28-12-2011 04:52

ZitqCtTpNyRzLVrXo

Ecrit par: trgrvhfymyp (Invité ) le 28-12-2011 04:52

bkVxJ8 mnzwnuzyjnuf

 

» Signaler ce commentaire à l'administrateur

» Répondre à ce commentaire

Affiche 5 de 9 commentaires



Ajouter votre commentaire
Nom
E-mail
Titre  
 
Commentaire
  Caractères restant:  
   m'avertir par mail si ce commentaire est suivi
  Cette image contient un texte  brouillé , il utilise une combinaison de couleurs, de taille de polices, fond d
Veuillez introduire ce que vous voyez:

   
   

Plus de commentaires...

 
< Précédent   Suivant >

Nouveauté!

Recherche

Syndication

Syndication